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sans titre

  : Ajouté le 10/5/2007 à 14:53

Ma moitié.

 

 

Dans un blog, on parle en général de soi...

Je ne suis rien sans ma moitié,

Rien qui vaille le détour mais ma femme elle,

Pour dieu sait qu'elle mystérieuse raison,

s'intéresse à moi...

Voici qui peut rendre important n'importe quel quidam:

 

 

 

Belle et intelligente,

Drôle et passionée,

Toujours dans les extrêmes, elle excelle dans l'art de rendre une vie intéressante.

Je l'aime que voulez-vous!

 

 

 

 

 

 

Encore une pour vous faire plaisir, mais ne rèvez pas, elle s'est mariée à moi, et ma fait un enfant.

Une fille qui à aujourd'hui 3 ans 1/2.

Je sais que j'ai de la chance, ne me détestez pas, à ma place vous aussi voudriez que tous puissent vous jalouser...

 

 

 

 

 

Je l'aime c'est tout.

 

 

Rencontre fatale

 

 

Elle ne m'avait pas même remarqué, juste été dérangée par mon regard coulant dans son profond décoleté.

Elle était apparue comme un ange, une sorte d'image d'épinal qui devait s'imprimer pour toujours dans ma rétine...

Alors que ma vie se résumait à une sorte de cirque ou je faisais semblant d'exister je me surpris à réver d'avoir une substance, "d'être" pour elle...

 

 

 

 

Ce fût bref, intense comme une relation sexuelle dans un lieu publique, mais bref!

Alors que je la regardais partir, tétanisé, je me maudissais de ne pas être un autre qui lui aurait plût, mais je savais que je ne périrais pas avant qu'elle revienne, puisqu'elle devait revenir!

Je l'aurais attendue longtemps si elle n'était revenue peu de temps après...

 

 

 

Je lui faisais l'amour.

 

 

Dans cette spirale incrédule, ce songe qui s'efface ne peut-être oublié...

C'est toujours avec douleur que l'on s'extirpe de la moiteur de son profond sommeil et de son univers intemporel.

Et cette même souffrance parfois, toute la journée nous poursuit...

Dans un éblouissant fracas, alors que j'en étais là, les éclairs frappaient juste au dessus de ma tête.

C'était il y a plus de dix ans, je ne m'inquiétait pas alors, d'aujourd'hui.

Aujourd'hui ce même rêve m'est revenu, plus vibrant, plus enclin au gigantisme sentimental, il est revenu...

 

Je lui faisais l'amour,

Il n'est pas anodin de préciser que lorsque je tente de fouiller dans ma mémoire, la partenaire de l'époque n'était autre que ma femme d'aujourd'hui que je ne connaissais pas encore.

Je ne sais si cela est dû à son omniprésence dans ce que je suis devenu, quoi qu'il en soit, je l'accepte.

Je lui faisais tendrement l'amour,

L'ont peut aisément faire tendrement l'amour tout en faisant preuve de fougue et de passion quoi qu'on en disent.

De fait, ce n'est pas un acte qui se fait sur une seule note, c'est plutôt une composition des plus alambiquées.

Et au coeur de cette moiteuse béatitude qui sont les soldats qui restes dans le rang..?

Nous faisions l'amour avec toute la tendresse que la fougue de nos corps glissant l'un contres l'autres baignés de sueurs et de désirs nous offraient en partage.

Comme sur un champs de bataille, la victoire ne vaut que par la hargne vindicatrice de l'adversaire, les miasme de l'amour ne valent que par le partage de la domination, les renversements de situation, les prises de chaires se doivent la violence de l'amour au moins charnel partagés par les intriguant de l'affaire.

Nous affrontions nos sexes, et alors que je n'en pouvais plus, mon corps se disloqua, la vacarme fût assourdissant lorsque ma tête implosa...

Le silence...

Les yeux grands ouverts sur une blancheur qui ne devait avoir de limite...

 

Je revins à la vie, me réveillant, voulant mourir tant que je ne lui ferais pas à nouveau l'amour.

 

EPILOGUE

 

Il y a plus de dix ans, je faisais du camping sauvage sous deux piscines de fibres de verre, heureusement étendu sur une bâche posée sur une palette, et faisant ce même rêve quand la foudre frappât au faîte des piscines qui me servaient d'abri.

 

 

 

Sensuelle.

 

 

 

Le soir, je ne peux me résoudre à ne pas la rejoindre, elle m'invite d'un regard qui consume jusqu'à mes intestins...

 

 

 

 

 

 

Amore dit moi...

 

 

 

 

 

 

Amore dit moi...

L'amour est un principe bien plus qu'une substance.

Il est un ensembles de principes qui lient entres eux des éléments sentimentaux, entres-autres, de manière substancielle.

Que je soit pendu si l'amour pouvait se résumer dans un seul acte, une seule simple pensée, foutaise!

Par définition, les simples sentiments, n'amènent point plus qu'affection, voir pafois guère plus qu'amitié, il en faut bien plus pour ne sentir qu'un à deux...

La haine, elle, bien plus simple dans sa trame flirtant inlassablement avec l'amour ne pourrait courber l'échine devant un si faible adversaire.

La lassitude quand à elle, c'est hélas bien prouvé en vient sans fastes à y mettre fin dans une multitude des cas observés.

Amore dit moi que tes sentiments pour moi ne sont rien en regard de l'amour que tu me porte....

Le candidat suivant, fidèle à lui-même, m'harcèle pour qu'enfin je l'évoque, car de tous il est probablement la clef de voûte qui maintient notre principe qui sans cela s'écroulerait dans un fracas qui nous évoque bien des choses.

J'ai nommé, l'attirance physique!

Là, j'entend déjà les protestations, qui jusque là étaient à peine retenues, mais ne peuvent maintenant se taires.

La règle universelle dit que nous correspondons tous, quelque soit notre aspect physique, au goûts d'un échantillons d'individus du sexe opposés, ce qui nous débarraserais une fois pour toutes des canons de beautés décidé bien souvent par d'autres que nous...

Aillez la gentillesse de ne pas moutonner en ces lieux messieux dames!

Donc, l'attirance physique, si je ne me trompe pas, fonctionne sur le principe des phéromones, c'est donc une réaction chimique qui voile nos yeux pour s'y substituer nous entraînant ainsi, bien souvent à avoir un comportement contre nature.

La nôtre j'entend!

Bien entendu les corps se fânes, la source phéromonale se tarri, et bien entendu la connerie humaine aidant au manque d'affection, c'est bien souvent dansle caniveau que finnissent les histoire qui ne s'appuient sur rien d'autres...

Pour abrégé, je rajouterais la complicité suivie de la volonté ainsi que d'autres comme la complicité et j'en passe...

Amore dit moi, que rien de tout cela tu n'épargne alors que tes yeux se posent sur moi.

Amore, viens que je sente contre moi ta peau élastique et chaude se presser contre ma pensée...

Aime moi, nous avons tant à faire encore et qu'une vie mon amour.

 

 

 

 

 

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Illustrations

  : Ajouté le 10/5/2007 à 14:26

Je suis styliste, voici des illustrations de mes créations:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien entendu ces traveaux ne sont pas libres de droit, je les ai fait sous contrat...

Vous pouvez les prendre pour votre usage personnel, mais hélas pas pour un usage commercial.

 

J'espère qu'ils vous plaisent.

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Sensuelle...

  : Ajouté le 3/5/2007 à 15:57

Le soir, je ne peux me résoudre à ne pas la rejoindre, elle m'invite d'un regard qui consume jusqu'à mes intestins...

 

 

 

 

 

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Je lui faisais l'amour,

  : Ajouté le 2/5/2007 à 22:02

Dans cette spirale incrédule, ce songe qui s'efface ne peut-être oublié...

C'est toujours avec douleur que l'on s'extirpe de la moiteur de son profond sommeil et de son univers intemporel.

Et cette même souffrance parfois, toute la journée nous poursuit...

Dans un éblouissant fracas, alors que j'en étais là, les éclairs frappaient juste au dessus de ma tête.

C'était il y a plus de dix ans, je ne m'inquiétait pas alors, d'aujourd'hui.

Aujourd'hui ce même rêve m'est revenu, plus vibrant, plus enclin au gigantisme sentimental, il est revenu...

 

Je lui faisais l'amour,

Il n'est pas anodin de préciser que lorsque je tente de fouiller dans ma mémoire, la partenaire de l'époque n'était autre que ma femme d'aujourd'hui que je ne connaissais pas encore.

Je ne sais si cela est dû à son omniprésence dans ce que je suis devenu, quoi qu'il en soit, je l'accepte.

Je lui faisais tendrement l'amour,

L'ont peut aisément faire tendrement l'amour tout en faisant preuve de fougue et de passion quoi qu'on en disent.

De fait, ce n'est pas un acte qui se fait sur une seule note, c'est plutôt une composition des plus alambiquées.

Et au coeur de cette moiteuse béatitude qui sont les soldats qui restes dans le rang..?

Nous faisions l'amour avec toute la tendresse que la fougue de nos corps glissant l'un contres l'autres baignés de sueurs et de désirs nous offraient en partage.

Comme sur un champs de bataille, la victoire ne vaut que par la hargne vindicatrice de l'adversaire, les miasme de l'amour ne valent que par le partage de la domination, les renversements de situation, les prises de chaires se doivent la violence de l'amour au moins charnel partagés par les intriguant de l'affaire.

Nous affrontions nos sexes, et alors que je n'en pouvais plus, mon corps se disloqua, la vacarme fût assourdissant lorsque ma tête implosa...

Le silence...

Les yeux grands ouverts sur une blancheur qui ne devait avoir de limite...

 

Je revins à la vie, me réveillant, voulant mourir tant que je ne lui ferais pas à nouveau l'amour.

 

EPILOGUE

 

Il y a plus de dix ans, je faisais du camping sauvage sous deux piscines de fibres de verre, heureusement étendu sur une bâche posée sur une palette, et faisant ce même rêve quand la foudre frappât au faîte des piscines qui me servaient d'abri.

 

 

 

 

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rencontre fatale

  : Ajouté le 2/5/2007 à 11:08

Elle ne m'avait pas même remarqué, juste été dérangée par mon regard coulant dans son profond décoleté.

Elle était apparue comme un ange, une sorte d'image d'épinal qui devait s'imprimer pour toujours dans ma rétine...

Alors que ma vie se résumait à une sorte de cirque ou je faisais semblant d'exister je me surpris à réver d'avoir une substance, "d'être" pour elle...

 

 

 

 

Ce fût bref, intense comme une relation sexuelle dans un lieu publique, mais bref!

Alors que je la regardais partir, tétanisé, je me maudissais de ne pas être un autre qui lui aurait plût, mais je savais que je ne périrais pas avant qu'elle revienne, puisqu'elle devait revenir!

Je l'aurais attendue longtemps si elle n'était revenue peu de temps après...

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Elle était apparue comme un ange, une sorte d'image d'épinal qui devait s'imprimer pour toujours dans ma rétine... photo de ma femme et textes qu'elle m'inspire, vous comprendrez...

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